Norme NF C15-100

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Equipement minimum, conducteurs, protections contre les surintensités

Du point de vue des conducteurs, les sections minimales imposées sont définies selon les puissances installées. Elles prennent en compte la limitation des points d'utilisation alimentés par chaque circuit terminal.

Un nombre suffisant de points d'utilisation doit être disponible sur chaque installation afin d'assurer les besoins normaux des usagers. (Voir le tableau ci-contre pour connaître le nombre minimum nécessaires.)
Un circuit doit bénéficier d'un système de protection : fusible ou disjoncteur. Le courant assigné maximal est indiqué dans le tableau ci-contre.
Un circuit ne doit pas alimenter plus de huit points d'éclairage. Dans le cas de spots lumineux, chaque tranche de 300 VA équivaut à un point.

Coupure d'urgence

S'il est installé à l'intérieur de l'habitation, le dispositif général de commande et de protection d'une installation (disjoncteur de branchement) peut être utilisé en cas de coupure d'urgence.
S'il est installé dans un garage ou un local annexe, un accès direct doit être disponible entre cette partie et le logement.
Dans le cas inverse, un autre dispositif permettant de couper directement l'électricité doit être installé à l'intérieur du logement (par exemple : interrupteur ou disjoncteur).
Ce dispositif de coupure d'urgence doit être placé entre 1,00 m et 1,80 m de hauteur par rapport au sol fini. La limite est fixée à 1,30 m pour les habitations destinées aux handicapés et aux personnes âgées.

Sectionnement

Un dispositif de sectionnement doit être installé à l'origine de l'installation afin de pouvoir couper tous les conducteurs actifs (cela peut être assuré par le disjoncteur de branchement).

A l'origine de chaque circuit, un dispositif de sectionnement doit être présent sur tous les conducteurs actifs ainsi que sur le conducteur neutre. Cette fonction de sectionnement peut être assurée par les coupe-circuits et les disjoncteurs divisionnaires porteur de la marque NF.

Dans le cas de l'installation d'un chauffage avec fil pilote, le sectionnement de ce fil doit être prévu et ce, à l'origine de chacun des circuits de chauffage. Il doit également être associé au dispositif de protection.

Panneau de contrôle et tableaux de répartition

Le panneau de contrôle ainsi que les tableaux de répartition et de communication doivent être installés dans des emplacements faciles d'accès et ne doivent pas nuire au fonctionnement de l'appareillage. Ces emplacements ne doivent être ni humides, ni poussiéreux.

L'organe de manœuvre du dispositif de coupure d'urgence, en général le disjoncteur de branchement, doit être installé à une hauteur comprise entre 1,00 m et 1,80 m au-dessus du sol fini. La limite est fixée à 1,30 m dans les locaux destinés aux handicapés et personnes âgées.

Les appareils de protection et de sectionnement des circuits divisionnaires et terminaux doivent être placés sur un tableau de répartition principal. Si nécessaire, ils peuvent également être posés sur un ou plusieurs tableaux divisionnaires supplémentaires repartis dans l'habitation. Pour chaque tableau, une réserve minimale de 20 % doit être respectée.

Le tableau de répartition principal doit être installé dans la "Gaine Technique Logement". Il peut être séparé ou juxtaposé avec le panneau de contrôle. Il est interdit d'installer des tableaux de répartition divisionnaire dans une salle de bains.
Ils ne doivent pas non plus être placés dans des placards ou penderies car les objets entreposés rendraient l'accès difficile. Ces emplacements sont tout de même admis si des sets de placard sont utilisés.

Boîtes de connexion et DCL

Toute canalisation encastrée doit être terminée par une boîte de connexion.
Un socle DCL (Dispositif de Connexion pour Luminaire) permettant le raccordement du luminaire est obligatoire lorsque la canalisation aboutit à une boîte de connexion pour luminaire.
Dans le cas d'une alimentation fixe posée en saillie, le raccordement du matériel peut s'effectuer sans boîte de connexion à condition que le matériel soit pourvu par construction de bornes de raccordement ou si la canalisation est par construction pourvue de connecteurs spécifiques de raccordement.
Chaque point d'éclairage équipé d'un DCL doit être pourvu soit d'une douille DCL munie d'un fiche récupérable 2P + T pour la connexion ultérieure d'un luminaire, soit d'un luminaire équipé d'une fiche DCL.

Pièces avec baignoire ou douche

Quatre volumes (0, 1, 2 et 3) sont définis par la norme NF C15-100 pour englober et entourer baignoire et bac à douche. Cette norme impose également des mesures de restriction sur les caractéristiques des appareils installés (classe II, TBTS, ...) et sur les dispositifs de protection associés.

  • Appareillages autorisés pour chaque volume
    Volume 0 : aucun appareillage
    Volume 1 : interrupteurs de circuit TBTS avec tension nominale de 12 V~ ou 30 V= maxi avec la source placée hors des volumes 0, 1, et 2.
    Volume 2 : socles de prise de courant alimentés par un transformateur de séparation pour des prises type rasoir d'une puissance comprise entre 20 et 50 VA et interrupteurs dont les caractéristiques correspondent aux conditions du volume 1.
    Volume 3 : socles de prise de courant, interrupteurs et autres appareillages à condition d'être :
    - soit protégés par un DDR au plus égal à 30 mA,
    - soit alimentés individuellement par un transformateur de séparation (NF C 15-100),
    - soit alimentés en TBTS (NF C 15-100).

    Dans les salles de bains, les prises de courant ne peuvent pas être installées au sol.
     
    Schéma Hager
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  • Autres matériels (de type récepteurs) dont l'utilisation est autorisée
    Volume 0 et 1 : les appareils prévus pour l'utilisation dans une baignoire, alimentés en TBTS limitée à 12 V~ ou 30 V avec la source étant installée en dehors des volumes 0, 1 et 2. 
    Volume 2 : les luminaires, appareils de chauffage et autres matériels d'utilisation, sous réserve que ces matériels soient de classe II et soient protégés par un DDR au plus égal à 30 mA.
    Volume 3 : les matériels d'utilisation sont admis à condition d'être :
    - soit alimentés individuellement par un transformateur de séparation (NF C 15-100),
    - soit alimentés en TBTS (NF C 15-100),
    - soit protégés par un DDR au plus égal à 30 mA.

    Les éléments chauffants dans le sol peuvent être installés en dessous des volumes 2 et 3 et hors volume. Pour cela, ils doivent être recouverts d'une grille métallique reliée à la terre ou comporter un revêtement métallique relié à la liaison équipotentielle.
     
  • Les chauffe-eau électriques
    Schéma Hager
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    L'installation d'un chauffe-eau à accumulation doit être faite dans le volume 3 ou hors volume. Si les dimensions de la pièce ne le permettent pas, l'installation peut avoir lieu dans :
    - le volume 2 ou
    - le volume 1, si le chauffe-eau est de type horizontal et placé le plus haut possible en respectant le fait que les canalisations d'eau doivent être en matériau conducteur et le chauffe-eau protégé par un DDR au plus égal à 30 mA.

    Pour ce qui est des chauffe-eau instantanés, ils peuvent être installés dans les volumes 1 et 2 sous deux conditions :
    - être protégés par un DDR au plus égal à 30 mA et
    - les canalisations d'eau sont en matériau conducteur.

    Lorsqu'un faux plafond ajouré est disposé dans le volume 2 (hauteur comprise entre 2,25 m et 3 m par rapport au sol), l'espace situé au-dessus de ce plafond est également assimilé au volume 2.
    Lorsqu'un faux plafond fermé est disposé dans les volumes 1 et 2 (hauteur sous plafond ≤ 2,25 m par rapport au sol), l'espace situé au-dessus de ce plafond est assimilé au volume 3.

    Schéma Hager
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    L'espace situé au-dessous de la baignoire ou de la douche et sur ses cotés est assimilé au volume 3 à condition qu'il soit fermé et accessible par une trappe pouvant être ouverte seulement à l'aide d'un outil. Dans le cas contraire, cet espace est assimilé au volume 1. Dans un cas comme dans l'autre, le degré de protection minimal requis est : IP X3.
  • Liaison équipotentielle supplémentaire
    Une liaison équipotentielle supplémentaire doit relier tous les éléments conducteurs et toutes les masses des volumes 1, 2 et 3.

Quatre volumes (0, 1, 2 et 3) sont définis par la norme NF C15-100 pour englober et entourer baignoire et bac à douche. Cette norme impose également des mesures de restriction sur les caractéristiques des appareils installés (classe II, TBTS, ...) et sur les dispositifs de protection associés.

 

  • Appareillages autorisés pour chaque volume
    Volume 0 : aucun appareillage
    Volume 1 : interrupteurs de circuit TBTS avec tension nominale de 12 V~ ou 30 V= maxi avec la source placée hors des volumes 0, 1, et 2.
    Volume 2 : socles de prise de courant alimentés par un transformateur de séparation pour des prises type rasoir d'une puissance comprise entre 20 et 50 VA et interrupteurs dont les caractéristiques correspondent aux conditions du volume 1.
    Volume 3 : socles de prise de courant, interrupteurs et autres appareillages à condition d'être :
    - soit protégés par un DDR au plus égal à 30 mA,
    - soit alimentés individuellement par un transformateur de séparation (NF C 15-100),
    - soit alimentés en TBTS (NF C 15-100).

    Dans les salles de bains, les prises de courant ne peuvent pas être installées au sol.


     

  • Autres matériels (de type récepteurs) dont l'utilisation est autorisée
    Volume 0 et 1 : les appareils prévus pour l'utilisation dans une baignoire, alimentés en TBTS limitée à 12 V~ ou 30 V avec la source étant installée en dehors des volumes 0, 1 et 2. 
    Volume 2 : les luminaires, appareils de chauffage et autres matériels d'utilisation, sous réserve que ces matériels soient de classe II et soient protégés par un DDR au plus égal à 30 mA.
    Volume 3 : les matériels d'utilisation sont admis à condition d'être :
    - soit alimentés individuellement par un transformateur de séparation (NF C 15-100),
    - soit alimentés en TBTS (NF C 15-100),
    - soit protégés par un DDR au plus égal à 30 mA.

    Les éléments chauffants dans le sol peuvent être installés en dessous des volumes 2 et 3 et hors volume. Pour cela, ils doivent être recouverts d'une grille métallique reliée à la terre ou comporter un revêtement métallique relié à la liaison équipotentielle.
     
  • Les chauffe-eau électriques
    L'installation d'un chauffe-eau à accumulation doit être faite dans le volume 3 ou hors volume. Si les dimensions de la pièce ne le permettent pas, l'installation peut avoir lieu dans :
    - le volume 2 ou
    - le volume 1, si le chauffe-eau est de type horizontal et placé le plus haut possible en respectant le fait que les canalisations d'eau doivent être en matériau conducteur et le chauffe-eau protégé par un DDR au plus égal à 30 mA.

    Pour ce qui est des chauffe-eau instantanés, ils peuvent être installés dans les volumes 1 et 2 sous deux conditions :
    - être protégés par un DDR au plus égal à 30 mA et
    - les canalisations d'eau sont en matériau conducteur.

    Lorsqu'un faux plafond ajouré est disposé dans le volume 2 (hauteur comprise entre 2,25 m et 3 m par rapport au sol), l'espace situé au-dessus de ce plafond est également assimilé au volume 2.
    Lorsqu'un faux plafond fermé est disposé dans les volumes 1 et 2 (hauteur sous plafond ≤ 2,25 m par rapport au sol), l'espace situé au-dessus de ce plafond est assimilé au volume 3.

    L'espace situé au-dessous de la baignoire ou de la douche et sur ses cotés est assimilé au volume 3 à condition qu'il soit fermé et accessible par une trappe pouvant être ouverte seulement à l'aide d'un outil. Dans le cas contraire, cet espace est assimilé au volume 1. Dans un cas comme dans l'autre, le degré de protection minimal requis est : IP X3.
  • Liaison équipotentielle supplémentaire
    Une liaison équipotentielle supplémentaire doit relier tous les éléments conducteurs et toutes les masses des volumes 1, 2 et 3.

Protection contre les surtensions d'origine atmosphérique

  • Le rôle des parafoudres
    Les parafoudres limitent les surtensions d'origine atmosphérique provenant du réseau de distribution et cela à un niveau compatible avec la tenue aux chocs des matériels. Par contre, ils ne protègent pas contre les coups de foudre directs.

  • Tableau Hager
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    Tableau Hager
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    Les conditions de mise en œuvre
    Le tableau ci-dessous reprend les règles de l'article 443 de la norme NF C 15-100.
    Lorsque le parafoudre n'est pas obligatoire, il peut être justifié par une évaluation du risque définie par :
    - le coût des matériels,
    - les conséquences de l'indisponibilité.

  • Les caractéristiques des parafoudres
    Les parafoudres doivent être conformes à la norme la NF EN 61-643-11 (C61-740). Connectés entre conducteurs actifs et terre, et installés à l'origine de l'installation, ils doivent répondre aux caractéristiques suivantes :
    - parafoudre de type 2
    - Courant nominal In ≥ 5 KA
    - Up ≤ 2,5 KV.

    Si un
     paratonnerre est déjà présent, le parafoudre doit être de type 1.

    Pour une installation alimentée par le réseau de distribution publique, il est recommandé de disposer d'un courant nominal de décharge du parafoudre de 5 KA (forme d'onde 8/20). Des critères plus sévères tels qu'une très forte exposition, la présence de paratonnerre, la faible impédance du circuit de décharge, etc., peuvent amener à opter pour des valeurs supérieures.

    Cas particulier : le parafoudre auto-protège. 
    Il est particulièrement adapté à un usage dans les locaux "domestiques". Il intègre directement son disjoncteur de déconnexion et est très facile à raccorder.
  • L'emplacement des parafoudres
    - Quand ils sont destinés à protéger l'ensemble d'une installation, les parafoudres sont disposés immédiatement en aval du dispositif assurant la fonction de sectionnement en tête de l'installation.
    - Ils peuvent être installés en protection générale de tête.
    - Destinés à protéger un matériel d'utilisation particulièrement sensible, ils doivent être installés près de ce matériel, en parallèle de son circuit d'alimentation.
    - Ils peuvent être installés en protection fine, en complément de la protection générale.
    - Ils peuvent être installés en protection de la ligne téléphonique et des matériels qui y sont raccordés.

  • Schéma Hager
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  • La mise en œuvre des parafoudres
    Si un parafoudre est installé à l'origine de l'installation, et en aval d'un dispositif différentiel résiduel, ce dispositif doit être de type à ne pas se déclencher sous l'effet de courants de choc de 5 KA (forme d'onde 8/20).
    Pour assurer au mieux la protection contre les surtensions, les conducteurs de connexion du parafoudre doivent être le plus court possible. L'emplacement du parafoudre dans le tableau électrique doit donc être choisi pour réduire au minimum la longueur des fils de connexion.
    Pour assurer la déconnexion du parafoudre, il est nécessaire de prévoir des dispositifs de protection contre les courts-circuits, l'emballement thermique et les courants de défaut. En complément de la protection différentielle de tête, une protection par disjoncteur appropriée est également requise.

Coffret de communication

Il est destiné à recevoir le point de livraison de l'opérateur (matérialisé par la prise DTI). Il doit comporter au moins une barrette de terre et au moins un rail DIN. Les socles de prise de communication de type "RJ45" devront être conformes à la norme NF EN 60 603-7-3. Tous les socles de prise de communication devront être au format RJ45 pour les ouvrages dont :
- la date de départ de demande de permis de construire ou
- la date de déclaration préalable de construction ou
- à défaut la date de signature du marché ou 
- à défaut la date d'accusé de réception de commande
est postérieure au 1er janvier 2008.
Ils sont desservis individuellement depuis le tableau de communication situé dans la gaine technique logement (câblage en étoile).
La répartition des socles de communication est au moins :
- 1 socle par pièce principale (ex : chambres, salon, séjour)
- 1 socle dans la cuisine.

Lorsque les socles de communication au format RJ45 n'assurent pas la distribution de la télévision, l'équipement minimum consiste en la pose d'au moins :
- 1 prise TV coaxiale dans les logements de surface jusqu'à 35 m²
- 2 prises TV coaxiales dans les logements de surface jusqu'à 100 m²
- 3 prises TV coaxiales dans les logements de surface supérieure à 100 m².
Chacune de ces prises doit être desservie par une canalisation issue de la GTL.
Le câblage de ces prises TV peut se faire à partir du coffret de communication.

Le coffret de communication peut être de deux types :

Schéma Hager
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- coffret sans brassage : il dessert individuellement les prises RJ45 à usage uniquement téléphonique de l'habitat. Les prises de télévision au format coaxial peuvent également y être ramenées si l'équipement de distribution du signal y est installé. Le coffret de communication semi-équipé TN401 est la solution idéale pour la mise en œuvre de ce type de système de communication.
Schéma Hager
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- coffret avec brassage : les modalités de mise en œuvre des systèmes de communication avec brassage sont définies dans le guide UTE C 90-483. Le coffret centralise les arrivées téléphoniques et télévision pour diffuser les signaux Internet, téléphonique et TV sur les différentes prises de communication format RJ45 de l'habitat. Il permet une exploitation optimale des prises de communication format RJ45. En fonction des composants installés, un système de communication peut rendre différents niveaux de services appelés "Grades".

En Grade 1, les signaux téléphoniques et informatiques (jusqu'a 100Mbits/s) seront acheminés depuis le coffret de communication sur les prises de communication format RJ45 du logement. Le signal TV transite par câble coaxial.
En Grade 3, les signaux téléphoniques, informatiques et télévision terrestre sont acheminés depuis le coffret de communication sur les prises de communication format RJ45 de l'habitat.

Les coffrets de communication semi-équipés TN 41x, TN 42x et TN 43x sont la meilleure solution pour mettre en œuvre ce type de système de communication.


Gaine Technique Logement (GTL)

La Gaine Technique Logement (GTL) regroupe en un seul emplacement toutes les arrivées courants forts et courants faibles. Elle doit permettre des extensions de l'installation électrique aussi aisées que possible et faciliter les interventions en toute sécurité. En rénovation, elle n'est exigée que dans le cas d'une rénovation totale avec redistribution des cloisons.

La GTL est située :
- soit à l'intérieur du logement, de préférence à proximité d'une entrée principale ou de service,
- soit dans un garage ou local annexe.µ
Si la GTL comporte le dispositif de coupure d'urgence, elle doit être directement accessible à partir de l'intérieur du logement.

La GTL doit contenir :
- le panneau de contrôle s'il est situé à l'intérieur du logement. Si le câble de branchement est placé dans un compartiment de goulotte, ce compartiment doit posséder un couvercle indépendant.
- le tableau de répartition principal
- le tableau de communication
- 2 socles de prise de courant 2P + T 16 A protège par un circuit dédié pour alimenter des appareils de communication placés dans la GTL
- les autres applications de communication (TV, satellite, etc..) lorsqu'elles sont prévues et éventuellement un équipement domotique et une protection anti-intrusion.

La GTL peut être:

Schéma Hager

Ses dimensions intérieures minimales sont :

Le volume défini doit rester dédié dans sa totalité à la GTL, même s'il est partiellement occupé. Toute autre destination du volume restant est interdite.

La GTL peut être réalisée avec des matériels standard :
- coffrets, armoires, goulottes, ...
- ou à l'aide d'un ensemble préfabriqué fonctionnel.

Un ensemble "goulottes et tableaux Gamma 13 ou 18 modules" est composé :
- d'une goulotte avec couvercle et d'un compartiment réservé au câble de branchement,
- du tableau de contrôle,
- du tableau de répartition,
- d'un tableau courant faible.

Deux ensembles "goulotte et tableaux Gamma" sont composés pour l'ensemble "courant fort" :
- d'une goulotte avec couvercle et d'un compartiment réservé au câble de branchement
- du tableau de contrôle
- du tableau de répartition
et pour l'ensemble "courant faible" :
- d'une goulotte courant faible
- d'un tableau de communication équipé avec brassage.

Identification des circuits

Chacun des circuits doit être repéré par une indication appropriée correspondant aux besoins de l'usager et du professionnel.
Ce repérage doit préciser les locaux desservis et la fonction des circuits
Ce repérage doit être lisible, de qualité durable, correctement fixé et doit rester visible après l'installation du tableau. Il doit être compréhensible sans avoir recours aux schémas électriques de l'installation.
Le logiciel Sémiologie permet de réaliser des repérages de grande qualité pour l'appareillage modulaire, les coffrets et armoires.
Les schémas doivent porter les indications suivantes :
- nature et type des dispositifs de protection et de commande
- courant de réglage et sensibilité des dispositifs de protection et de commande
- puissance prévisionnelle
- nature des canalisations pour circuits extérieurs
- nombre et section des conducteurs
- application (éclairage, prise...)
- pièce desservie (chambre, cuisine, salle de bains...).

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